My name is Beetle, James Beetle (2/2)

Voici donc le second article consacré aux recherches sur les micro-drones, voire les cyber-insectes qu'on tente de créer. Rêvons au jour prochain où l'humble coléoptère qui se posera sur le rebord de notre fenêtre ou le dossier de notre chaise-berceuse, cachera (peut-être) une micro-caméra dans sa chitine, ou un micro-micro dans les poils de son thorax ou encore un micro-lance-flamme sous son proboscis, pour nous offrir enfin une vie vraiment pleine de surprises.

100 bistrots à nectar en Hollande

Les ennemis de mes ennemis sont mes amis. Si le papillon est plus populaire que l'abeille, si la disparition des papillons se remarque plus que celle des abeilles solitaires ou eusociales, il convient de les associer. Les "bistrots à nectars" ne sont pas de vrais bistrots mais c'est une façon esthétique et intelligente de rappeler au "vulgum pecus" que nos bestioles favorites sont en grand danger. Si la pédagogie est également une affaire de répétition, il vaut mieux que ce soit aussi sympathique. Approchez, approchez, papillons, abeilles solitaires, bourdons et autres : aujourd'hui on régale gratis !

My name is Butterfly, James Butterfly (1/2)

Vous avez déjà une peur bleue des insectes, des bébêtes qui volent, rampent, courent, et bien entendu piquent ? Vous savez que cette phobie n'est absolument pas justifiée objectivement, mais une phobie n'est pas une chose rationnelle et vous n'y pouvez pas grand chose. On peut se demander alors ce que ça va devenir, lorsque la mouche ou le papillon qui passent seront susceptibles à tout moment de camoufler caméras, et enregistreurs divers, voire ondes paralysantes ou gaz innervant. Là vous aurez vraiment des raisons objectives d'avoir peur.

Le colza génétiquement modifié est dangereux pour les abeilles, les papillons, les oiseaux.

En 2005, suite à une étude de 4 ans qui avait coûté 8,5 millions d'euros et mobilisé 150 chercheurs, la Grande-Bretagne concluait que le colza OGM était une menace sérieuse pour de nombreuses espèces. "Le destin des OGM est scellé, du moins pour le futur prévisible" annonçait l'"Observer". Pourtant, au Canada et aux États-Unis, on cultivait déjà de grandes surfaces en OGM.