Les abeilles asiatiques (Apis cerana) ont développé une stratégie qui leur permet de tuer les éclaireurs des frelons asiatiques géants (Vespa mandarinia) par "thermo-balling" c'est à dire en les "emballant" dans un épais cocon d'ouvrières qui vont monter en température jusqu'à atteindre le niveau létal pour le frelon. A Chypre, la race locale de l'abeille européenne (Apis mellifera cypria) a inventé une stratégie plus élaborée contre son principal prédateur, le frelon oriental (Vespa orientalis).
Les chercheurs de l’université d’état de l’Ohio viennent de faire une découverte d’importance : Consommé sans modération par les abeilles, l’alcool a des effets néfastes, tant au niveau individuel qu’à celui de la société toute entière. Sic !
Parce que les abeilles se ressemblent toutes, les chercheurs de Würzburg leur ont collé une carte d’identité. Parce que les techniques modernes le leur permettent, ils espionnent et enregistrent chaque abeille en permanence.
Nous ne parlons pas ici de jazz mais de température et de couleurs. Ce n'est pas sur ces superpollinisateurs que sont nos abeilles mellifères, qu'on a fait cette étude, il y a déjà quelques années, mais sur leurs cousins, plus rustauds, plus patauds, plus sociaux tout court peut-être qu'eusociaux, que sont les bourdons Bombus. Accessoirement aussi sur les fleurs qui ont elles aussi développé leurs stratégies pour attirer plus de pollinisateurs.
Sur le palais de Buckingham, le Royal Standard est bien visible. Il indique la présence de la Reine et rappelle que l'ordre protecteur règne sur le pays. Dans un nid d'abeilles eusociales ou dans une fourmilière, les phéromones royales maintiennent le bon ordre dans la colonie. Mais que se passe-t-il si le peuple se développe trop vite ou trop loin, si la reine vieillit et que ses marqueurs royaux faiblissent, si certaines ouvrières en révolte cherchent à les contrefaire ... ?
Le 28 octobre 2015, un entomologiste chef de service au ministère étatsunien de l'agriculture, accusait sa hiérarchie d'avoir supprimé des résultats de recherche susceptibles de mettre en cause l'utilisation d'une classe répandue de pesticides (les néonicotinoïdes), un des gros moteurs de revenus de l'industrie agrochimique.
Les Britanniques ont érigé à Londres un monument pour célébrer le souvenir des animaux de la Grande Guerre et de celles qui ont suivi. La première guerre mondiale a en effet « consommé » des millions d'animaux, auxiliaires requis, chevaux (huit millions pour la seule armée britannique), chiens, pigeons voyageurs, mules, éléphants, chameaux et même vers-luisants.
Toujours plus d'humains, de villes, de routes. Sur les routes, toujours plus de voitures. Les autres espèces s'efforcent de survivre dans les espaces et les plages de temps que nous leur laissons provisoirement. Quand elles se sont adaptées, on change les règles. Dans le cas des sangliers (et du gibier en général), c'est 2 fois par an, à chaque changement d'heure.
Les éléphants d'Afrique de l'Est doivent faire face à un développement puissant des zones de cultures qui correspond à l'accroissement rapide des populations. Pour les protéger, on a intégré dans les clôtures des ruches d'abeilles africaines, celles qui se défendent si bien et que les éléphants ont appris à craindre.
Une espèce de guêpe a trouvé un moyen original d'assurer la survie de sa descendance: elle force une coccinelle à devenir la garde du corps de sa larve. La guêpe pond son œuf dans le corps de la coccinelle. Parvenue à l'état de larve, elle s'extirpe du corps de la coccinelle et tisse son cocon dans ses pattes. La coccinelle, en partie paralysée par le cocon de son parasite, retrouve la liberté à l'éclosion de la guêpe.
Outils pour creuser, arme pour combattre ou attribut de reconnaissance sexuelle, la fonction des cornes des insectes de la famille des scarabées est restée relativement mystérieuse pour les biologistes.
Les abeilles récoltent sur les fleurs le jus sucré du nectar, pour l’énergie qu’elles vont consommer, et les protéines du pollen pour la croissance de leurs jeunes. Certaines solitaires, comme les mégachiles, y ajoutent des feuilles soigneusement coupées pour tapisser le nid qu’elles vont construire dans les cavités des bois. Les raffinées préfèrent les pétales.
Le trouble de l’attention-hyperactivité toucherait 5 % des enfants en France et une moyenne de 12 % dans le monde pour les enfants de 8 à 12 ans. Prédispositions génétiques ? Peut-être bien. Impact de l’environnement ? Sans doute aussi. Une récente étude publiée tente d’aborder le problème sous un autre angle.
Le 28 octobre 2015, un entomologiste chef de service au ministère étatsunien de l'agriculture, accusait sa hiérarchie d'avoir supprimé des résultats de recherche susceptibles de mettre en cause l'utilisation d'une classe répandue de pesticides (les néonicotinoïdes), un des gros moteurs de revenus de l'industrie agrochimique.
Le Bacillus thuringiensis, n' a été découvert qu'en 1911. Il est aujourd'hui l'insecticide organique le plus utilisé au monde. Son fonctionnement commence a être mieux connu et les perspectives qu'il ouvre en pathologie humaine sont à l'étude.
La quasi-totalité des humains qui habitent l’Europe et les États-Unis vivent aujourd’hui dans des zones où la pollution lumineuse est telle qu’ils ne peuvent plus voir la voie lactée à l’œil nu. Même pour apercevoir le baudrier d’Orion en hiver, il leur faudra bientôt aller se cacher dans une ruelle sombre ou entre les arbres de leur jardin.
Les chasseurs du Lot décident de semer un hectare de fleurs sur une jachère. Un début modeste pour le petit gibier mais peut-être aussi pour les insectes pollinisateurs. C'est vous les chasseurs ? C'est bien, continuez !