LES BELLES HISTOIRES

UN, DEUX, TROIS, BEAUCOUP

Un, deux, trois, beaucoup. C'est ainsi qu'on compte dans certaines langues des peuples «premiers». Au delà de trois, plus rarement quatre, la quantité n'est pas précisée. Le mot correspondant veut dire «beaucoup. On rencontre cela par exemple dans les langages d'Afrique australe du groupe Khoïsan. Chez les abeilles c'est un peu la même chose, sauf qu'on ne sait pas très bien si le « mot » correspondant existe.

LE PETIT MARCEL CHEZ LES ABEILLES

Un simple son, une odeur, une saveur, peuvent parfois ranimer des souvenirs qu’on croyait oubliés et vous ramener d’un coup à votre passé. C’est la célèbre histoire de la « petite madeleine » de Marcel Proust.
Et bien le système fonctionne aussi chez les abeilles. La perception soudaine d’une odeur particulière suffit parfois pour enclencher l’envol d’un paquet de butineuses de la ruche vers la source correspondante.

L’OCELLE CENTRAL DE LA LIBELLULE

Chez nos abeilles eusociales, les trois petits yeux sur le sommet de la tête servent essentiellement à voir les UV solaires à travers les nuages. Ils aident à l'orientation et peut-être à la stabilité de la navigation. Mais pour une espèce de libellule, l'ocelle central est doté de propriétés particulières qui servent en période de reproduction.
Bourdon terrester sur bleuet

CERTAINS L’AIMENT CHAUD !

Nous ne parlons pas ici de jazz mais de température et de couleurs. Ce n'est pas sur ces superpollinisateurs que sont nos abeilles mellifères, qu'on a fait cette étude, il y a déjà quelques années, mais sur leurs cousins, plus rustauds, plus patauds, plus sociaux tout court peut-être qu'eusociaux, que sont les bourdons Bombus. Accessoirement aussi sur les fleurs qui ont elles aussi développé leurs stratégies pour attirer plus de pollinisateurs.

TU N’ES PAS DE MON CLAN, JE LE SENS (les hydrocarbures cuticulaires 2/2)

Phéromones royales, hydrocarbures cuticulaires ; vous vous souvenez que ces substances sont aussi un support de communication chimique, pour marquer le peuple, marquer la caste, marquer la fécondité. Cette DISCRIMINATION olfactive peut-elle AUSSI s'appliquer A L'INTÉRIEUR du peuple, entre les diverses sous-familles, en permettant aux "supersisters," aux "vrais sœurs", celles qui sont filles d'un même faux-bourdon, de se reconnaître et de se différencier de leurs autres demi-sœurs ?
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Passé, Présent, Futur

SOYEZ GENTILS AVEC LES NEONICOTINOÏDES, S’IL VOUS PLAÎT ! (Le Ministère de l’Agriculture des USA triche un peu…)

Le 28 octobre 2015, un entomologiste chef de service au ministère étatsunien de l'agriculture, accusait sa hiérarchie d'avoir supprimé des résultats de recherche susceptibles de mettre en cause l'utilisation d'une classe répandue de pesticides (les néonicotinoïdes), un des gros moteurs de revenus de l'industrie agrochimique.

Les autres bestioles

Les animaux dans la guerre : ils n’eurent pas le choix

Les Britanniques ont érigé à Londres un monument pour célébrer le souvenir des animaux de la Grande Guerre et de celles qui ont suivi. La première guerre mondiale a en effet « consommé » des millions d'animaux, auxiliaires requis, chevaux (huit millions pour la seule armée britannique), chiens, pigeons voyageurs, mules, éléphants, chameaux et même vers-luisants.

L’OCELLE CENTRAL DE LA LIBELLULE

Chez nos abeilles eusociales, les trois petits yeux sur le sommet de la tête servent essentiellement à voir les UV solaires à travers les nuages. Ils aident à l'orientation et peut-être à la stabilité de la navigation. Mais pour une espèce de libellule, l'ocelle central est doté de propriétés particulières qui servent en période de reproduction.

Hiberner comme la marmotte. Hiverner comme le trappeur et l’abeille.

Pourquoi l'abeille fait-elle du miel alors que la plupart des insectes se contentent de consommer le nectar des fleurs ? Quels sont les animaux qui hibernent et comment cela se traduit ? De la marmotte des Alpes dont la température interne chute de plus de trente degrés à la production de protéine antigel par certains insectes, nous marquons l'entrée dans la période hivernale.

Climat / OGM / Pesticides

Spécial COP21

A gauche, cellule royale saine. A droite : cellule atteinte du virus de la reine noire.

Pour contrer les virus, un COUP DE CHAUD pour nos abeilles

Les abeilles récoltent sur les fleurs le jus sucré du nectar, pour l’énergie qu’elles vont consommer, et les protéines du pollen pour la croissance de leurs jeunes. Certaines solitaires, comme les mégachiles, y ajoutent des feuilles soigneusement coupées pour tapisser le nid qu’elles vont construire dans les cavités des bois. Les raffinées préfèrent les pétales.

SOYEZ GENTILS AVEC LES NEONICOTINOÏDES, S’IL VOUS PLAÎT ! (Le Ministère de l’Agriculture des USA triche un peu…)

Le 28 octobre 2015, un entomologiste chef de service au ministère étatsunien de l'agriculture, accusait sa hiérarchie d'avoir supprimé des résultats de recherche susceptibles de mettre en cause l'utilisation d'une classe répandue de pesticides (les néonicotinoïdes), un des gros moteurs de revenus de l'industrie agrochimique.

La pollution lumineuse est un danger pour les êtres vivants.

La quasi-totalité des humains qui habitent l’Europe et les États-Unis vivent aujourd’hui dans des zones où la pollution lumineuse est telle qu’ils ne peuvent plus voir la voie lactée à l’œil nu. Même pour apercevoir le baudrier d’Orion en hiver, il leur faudra bientôt aller se cacher dans une ruelle sombre ou entre les arbres de leur jardin.

NOS ABEILLES MELLIFERES

Biologie et comportement des abeilles mellifères